Épisode 1, en terres ansoises
Match aller. Un soir d’hiver, le TTCAV s’était rendu en terres ansoises. Des jaunes, mais pas nos jeunes, pas non plus nos collègues adultes compétiteurs qui enchaînent tournois et championnat et font la fierté du club, figurant en bonne place dans les classements de la vénérable FFTT.
Ceux qui s’étaient déplacés, ce sont ceux qui d’habitude, n’osent pas, qui aimeraient bien… mais qui n’osent pas. Les Loisirs.
Ceux qui se disent que, loisirs, cela rime avec sourire, avec plaisir… et avec apéro. D’ordinaire, pas de frustration en cas de défaite, ni gêne d’avoir embarqué son équipier dans la spirale de la lose. Mauvais clients pour la FFL.
Au fond d’eux, cette douce musique résonne inlassablement. Cette envie de se confronter, de se dépasser.
Nos voisins mais néanmoins amis ansois, nous avaient fait cette honnête proposition.
Une rencontre entre Loisirs, avec tournoi et repas. Quel beau programme !
Nous avions signé.

Clément, Saiyan aux muscles saillants signait de belles victoires. La fulgurance de ses points n’aurait d’égal que les fulguropoings de ce héros d’acier, souvenir fugace de notre enfance animée.
Défenseur sans faille, l’infatigable Rémi aurait fait tituber tous ses adversaires.
Remémorez-vous les rallyes interminables de notre runner accompli. Try hard to defeat him.
Harout aura tout arrosé. Sens propre et sens figuré. Le roi du changement de mains. Sens propre et sens figuré. Coups de pattes géniaux en vue.
Rémy, albatros aux longs bras, gaucher de son état, mais pas gauche. Il aura déplié ses ailes, et déployé tout son talent. Frappes long de la ligne. Engagement total.

Absent, il nous aura manqué. Monsieur Moustache, Fabrice, le Lorrain. L’artiste, Mirabeau de la mirabelle, roi de la Reine Claude mais pas Gelée. Son œuvre, un tableau magnifique. Il a tous les coups. Proche de la table, alternant parpaings et balles savamment coupées.
Sophie, grande et sage s’il en faut, s’est fendue d’une copie impeccable. Les rallyes démarrés lui sont toujours favorables. Seul son frère sait la faire trembler. Le plein de victoires !
Giovanni. Un peu d’eau Gio… entre deux échanges endiablés ? Toujours le sourire. Espiègle. Les meilleurs démarrages. Sa balle est quali, lourde. Du mal avec la rotation ? S’abstenir. Mamma mia.
Stéphane, zappe souvent l’entraînement. Mais bien présent pour les grands évènements. Jeu brusque. Il aime précipiter les choses. De l’énergie à revendre.
Dan, the man. Passé de tennisman. Gestes amples, mais balles savamment placées. Infatigable joueur commentateur. Carré. Le prof de maths.
Karapet, lui, aura carrément pétrifié ses adversaires. L’armement qu’il aura amené. Sans égal. Son arsenal ? Plastique et calibre 40 mm. Jeune, il évoluait en celluloïd et 38 mm. Tops frappés dévastateurs. PLS pour ses opposants. Solide.
Cyril fut certainement le plus sérieux, le plus appliqué à plier ses opposants. Allround. Le jeu le plus classieux. Raquette ouverte : en un fragment de seconde, il vous met dans le zig, puis dans le zag. Contre-pied parfait. Injouable.

Philippe aura finalement enfilé les points, comme les perles. Classique dans l’exécution, le Federer du ping loisirs. Souvent lisible, presque prévisible, mais toujours bien trop rapide. Still undefeated.
Notre mascotte et notre prez à nous. Picots is life. Vie de paillettes. Pivot coup droit. Pif, paf. Sarah plus vive que l’éclair.
Pétillante et sémillante. Elle aussi envoie des parpainnggs, mais avé l’accent chantant.

Allez Alexis, tu es le brun de notre bande. Pongiste à lunettes. Des coups sortis de nulle part. Le jeu, que le jeu, que le jeu.
Et Sysy, qui siffle sur vos têtes. Mon copain, Sylvain de patronyme. Collé à la table, vous corrigeant à coups de blocs actifs. Long, court. Gauche, droite. Vous êtes mort.
Jacques avait dit, je viens et je vais jouer comme jamais. Jouer comme jamais !
Progrès incroyables depuis son arrivée en septembre.
Toi aussi, mon ami Gigi, ce soir-là tu nous manquais. Gilbert si fier, et à juste titre, des résultats stratos de Flo sur les tournois mondiaux. Mais revenons à toi, grand picoteur. Un poil chipoteur à ses heures, quand tu rappelles les règles du lancer au serveur. Et surtout chambreur. Même le 1er avril, tu t’en Fish. En tout cas, l’un des meilleurs.
Votre humble narrateur, intarissable commentateur, level 2ème Dan. Franchement. Cardio trop juste. Déplacements approximatifs. Alors, plan de jeu réduit à sa plus simple expression. Blitzping. Tout dans le service, terminer le point en deux coups max. Brutal.
Pour conclure, la reine du bus. Chantal. Et ce n’est pas du flan : picoteuse par adoption. A la table, elle vous met des bugnes. A table, elle vous fait des bugnes.
J’sais plus si je suis gauchère ou droitière, Chanchan Chantal.
J’sais plus si je suis gauchère ou droitière, Chanchan Chantal.
Ramenez la coupe à la maison, aller le TTCAV
Ramenez la coupe à la maison, aller le TTCAV
La coupe ?
Elle est chez nous.
Mais l’on ne pourrait pas finir ce post, sans évoquer le sens de l’accueil de l’équipe de Anse, qui n’a d’égal que leur sympathie.
Le buffet, incroyable.
Le banquet, pow pow pow.
Le niveau !!!
Merci.

Cette édition aura été la première sans toi, notre Captain historique. Tu ne reviendrais pas pour le retour à Domicile ?
A venir
Épisode 2, on héberge l’Abergement+Anse
Épisode 3, chez qui ? Chez Monqui
Épisode 4, Anse, match retour à la maison
Compte rendu par Franck DESBATS … qui se défend aussi bien avec une plume qu’avec une raquette
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